_Mais personne ne prétend que la vie et juste. On nait chacun avec une possibilité d'avenir et on doit faire avec. Si ça ne te plait pas, change les choses puisque tu en as le pouvoir. Tu sais le bon peuple s'en fiche bien qu'une personne de plus vive dans la misère comme eux, même par solidarité. Par contre, il y aura toujours un rio ici, toi ou pas toi, et si ce roi leur permet de vivre un peu mieux, alors là ca aura de l'importance. Je ne t'en veux pas de m'avoir tout caché, je ne t'ai jamais parlé de ma vie non plus, mais si tu abandonne ton avenir maintenant, alors là je t'en voudrais. N'oublie pas qui tu es Alan, tu es le prince héritier de Siléos promis à un avenir de gloire et de grandeur, mais tu es aussi Balec, le chevalier du peuple, choisit par le peuple et pour le peuple pour le protéger. Tu es ce chevalier errant au même titre que le prince de ce royaume, abandonne l'un de ces titres et tu ne seras plus digne de l'autre. Je te connais Alan, je sais que tu feras le bon choix, je voulais juste éclaircir les choses. »
Tout au long de la conversation, Walter avait gardé une voix calme et son petit discours avait calmé la colère d'Alan qui avait fondu en larmes dans les bras de son ami.
« Merci, Walter, merci mon ami. Viens avec moi je vais te présenter à ma famille. Dit le prince en essuyant ses larmes.
_Je ne serais pas à ma place, parmi les tiens, je vais m 'en aller et retourner chez moi. Annonça Walter d'une voix tout d'un coup incertaine.
_Allons, qu'est-ce que tu racontes ? Tu as attendu dix ans tu peux bien attendre un soir de plus ! Viens, je veux te présenter à ma famille.
_Non, non vraiment je t'assure, ce n'est pas la peine ! Assura t-il de plus ne plus mal à l'aise.
_Mais si allez viens, ordonna le prince en le conduisant vers la salle du trône où l'attendait sa famille. »
Soudain prit d'un doute, Alan se retourna le front plissé :
« En fait, pourquoi tu tenais tant à venir au palais si tu ne veux pas rencontrer la famille royale ?
Tout au long de la conversation, Walter avait gardé une voix calme et son petit discours avait calmé la colère d'Alan qui avait fondu en larmes dans les bras de son ami.
« Merci, Walter, merci mon ami. Viens avec moi je vais te présenter à ma famille. Dit le prince en essuyant ses larmes.
_Je ne serais pas à ma place, parmi les tiens, je vais m 'en aller et retourner chez moi. Annonça Walter d'une voix tout d'un coup incertaine.
_Allons, qu'est-ce que tu racontes ? Tu as attendu dix ans tu peux bien attendre un soir de plus ! Viens, je veux te présenter à ma famille.
_Non, non vraiment je t'assure, ce n'est pas la peine ! Assura t-il de plus ne plus mal à l'aise.
_Mais si allez viens, ordonna le prince en le conduisant vers la salle du trône où l'attendait sa famille. »
Soudain prit d'un doute, Alan se retourna le front plissé :
« En fait, pourquoi tu tenais tant à venir au palais si tu ne veux pas rencontrer la famille royale ?