Chapitre 20

_Mais personne ne prétend que la vie et juste. On nait chacun avec une possibilité d'avenir et on doit faire avec. Si ça ne te plait pas, change les choses puisque tu en as le pouvoir. Tu sais le bon peuple s'en fiche bien qu'une personne de plus vive dans la misère comme eux, même par solidarité. Par contre, il y aura toujours un rio ici, toi ou pas toi, et si ce roi leur permet de vivre un peu mieux, alors là ca aura de l'importance. Je ne t'en veux pas de m'avoir tout caché, je ne t'ai jamais parlé de ma vie non plus, mais si tu abandonne ton avenir maintenant, alors là je t'en voudrais. N'oublie pas qui tu es Alan, tu es le prince héritier de Siléos promis à un avenir de gloire et de grandeur, mais tu es aussi Balec, le chevalier du peuple, choisit par le peuple et pour le peuple pour le protéger. Tu es ce chevalier errant au même titre que le prince de ce royaume, abandonne l'un de ces titres et tu ne seras plus digne de l'autre. Je te connais Alan, je sais que tu feras le bon choix, je voulais juste éclaircir les choses. »
Tout au long de la conversation, Walter avait gardé une voix calme et son petit discours avait calmé la colère d'Alan qui avait fondu en larmes dans les bras de son ami.
« Merci, Walter, merci mon ami. Viens avec moi je vais te présenter à ma famille. Dit le prince en essuyant ses larmes.
_Je ne serais pas à ma place, parmi les tiens, je vais m 'en aller et retourner chez moi. Annonça Walter d'une voix tout d'un coup incertaine.
_Allons, qu'est-ce que tu racontes ? Tu as attendu dix ans tu peux bien attendre un soir de plus ! Viens, je veux te présenter à ma famille.
_Non, non vraiment je t'assure, ce n'est pas la peine ! Assura t-il de plus ne plus mal à l'aise.
_Mais si allez viens, ordonna le prince en le conduisant vers la salle du trône où l'attendait sa famille. »
Soudain prit d'un doute, Alan se retourna le front plissé :
« En fait, pourquoi tu tenais tant à venir au palais si tu ne veux pas rencontrer la famille royale ?
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:09

Chapitre 21

_Oh, et bien, c'est vraiment tout simple, en vérité, tu ne me croirais surement pas si je te le disais, et puis c'es sans intérêt. Déclara Walter, rouge écrevisse.
_Oh tu ne m'auras pas comme, ça ! C'était suffisamment important pour que tu me force à venir, alors je veux savoir.
_Je ne me souviens plus, déclara t-il à bout d'argument.
_Quelque chose me dit que si tu ne t'en souvenais effectivement plus, tu ne serais pas aussi rouge !!! Allez dis moi bon sang !!!
_Tu ne te moqueras pas ?
_Mais non !!! S'exclama le prince à bout de patience.
_bon, quand j'étais, enfant, je devais avoir tout juste dix ans, enfin j'étais un gamin quoi, je ne connaissais rien à la vie...
_Bon t'accouche ou je fais venir le bourreau ?
_J'étais amoureux de ta s½ur ! Lâcha Walter au bort de l'évanouissement. »
Alan prit u air sérieux, pinça les lèvres, fit semblant de plonger dans une grande médiation, mais rien y fit, il explosa de rire.
_Tu avais promis ! Et puis je n'étais qu'un gamin, grogna Walter.
_Un conseil, renonce à elle, elle est impossible à vivre, réussi à dire Alan, toujours secoué par son fou-rire.
_Tu ne lui diras rien ! S'exclama Walter soudainement inquiet.
_Je ne risque pas de lui dire, elle deviendrait insupportablement présomptueuse, encore plus que d'habitude. Affirma Alan qui avait enfin retrouvé son sérieux, viens je vais te présenter. »
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:09

Chapitre 22

Les deux amis entrèrent dans la salle du trône avec nu sourire complice, Alan présenta sa famille à son ami qui confirma que la princesse avait un caractère de cochon tout en étant très courtoise ce qui était selon l'avis de Walter, et Alan était bien d'accord, une combinaison très dangereuse.
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:10

Chapitre 23

Chapitre 23
Après un diner chaleureux en compagnie de la famille royale, Walter parti en s'excusant, il n'avait pas vu sa famille depuis bien longtemps et avait très envie de rentrer enfin chez lui. Lorsqu'il arriva enfin en vue de la petite fermette familiale, il se rendit compte combien cette vue lui avait manquée. Aussi modeste soit elle, cette ferme était sa maison. Il prit son temps pour mettre son cheval à l'écurie, laissant ses souvenirs remonter lentement à la surface, puis il entra dans la maison. Tout le monde était couché, un feu mourrait dans la cheminée, à sa faible lueur, il redécouvrait la pièce où il avait grandit. Les vieux meubles abîmés par de trop nombreux lavages étaient toujours là, il s'assit dans le vieux fauteuil de son grand-père, en fermant les yeux, il pouvait se rappeler les histoires qu'il lui avait racontées à lui et à tous ses autres petits enfants. Le cuir du fauteuil avait été recousu en une multitude d'endroit mais il connaissait la moindre couture, le moindre rapiècement qu'il caressait du bout des doigts.
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# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:11

Chapitre 24

Un pleur le réveilla en sursaut quelques heures avant l'aube, puis une porte claqua à l'étage, des pas dans l'escalier étaient poursuivis par des reproches :
« Tu peux pas faire moins de bruits ! Tu as encore réveillé le petit. »
Walter sourit en reconnaissant la voix de sa grande s½ur. Un homme qu'il identifia comme son beau-frère entra dans la pièce suivit par sa s½ur, un bébé dans les bras. Puis la maison se mit à bourdonner, comme au bon vieux temps, quand s'était lui qui se réveillait trop bruyamment et réveillait un frère ou une s½ur. Visiblement, le nombre de marmots avait augmenté depuis son départ. Il y avait toujours eu beaucoup de monde dans cette maison, d'abord des oncles et tantes, puis des cousins et cousines, et des frères et s½urs et maintenant des neveux et nièces. Le fauteuil étant placé dans un coin sombre, les premiers à descendre ne virent pas tout de suite. Ce fut sa jeune s½ur Mathilde qui était une toute petite fille lorsqu'il était parti, qui le découvrit. Elle poussa un cri de terreur en voyant l'inconnu dans le fauteuil du grand-père. Le silence ce fit dans la maison et tout les regards se tournèrent vers le coin sombre.
« Ce n'est sue moi, Mathie. Déclara Walter en souriant.
_Walter ! S'exclamèrent en c½ur, ses parents, ses deux s½urs, ses quatre frères, ses deux-belles s½urs et son beau-frère.
_Lui-même répondit-il amusé. »

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# Posté le jeudi 12 juin 2008 16:12